19.03.2008
Un espoir, notre avenir
Voila que s'est fini la campagne municipale, non sans son lot de surprises, non sans son lot de combats héroïques! Il faut, je le crois, saluer toute celles et ceux qui ont défilé, travaillé d'arrache pied dans les villes et cantons pour faire passé notre message, celui que rien n'est perdu, que la politique peut changer, qu' un autre projet peut naître sans pour autant se diluer, sans pour autant s'abattre tel un château de cartes au premier revers venu.
Nous ne sommes pas la pour "refaire le match", ni polémiquer sur "qui est responsable du revers"... Nous sommes là pour enfin travailler, se relever les manches, affiner notre projet, car celui-çi a le droit d'exister! N'oublions pas ces quelques 8 millions de français qui, en avril 2007, ont cru en ce projet, ont cru que faire de la politique autrement était possible, est possible et sera toujours possible. Comme François Bayrou l'a bien noté: " On va faire naître une organisation politique nouvelle, à partir d'une génération politique nouvelle. Face aux caciques, c'est formidable d'avoir ce bain de jouvence. On va les former, on va les lancer, et on va leur faire de la place". Que comprendre de ce message?
C'est ici que notre combat, et notamment pour "nous" jeunes militants, apparaît franchement excitant: enfin une force politique se met véritablement en mouvement! Enfin un mouvement reconnaît au combien il était nécessaire de se renouveler, de faire place à ce "bain de jouvence", car, malgré le respect profond que je témoigne envers les "Anciens" et dont je ne remets pas en cause leur nécessité au mouvement ( question de stabilité et bien sur de formation), je pense que la voie que doit choisir le MoDem est celui du renouvellement, de laisser la place aux "petites têtes créatives, talentueuses et dynamiques" que la jeunesse représente! Il s'agirait de faire enfin de la politique autrement, de promouvoir un vrai dialogue au sein de cette pépinière ( en l'occurrence le parti à tous ces étages) de courants tous singulier entre ces derniers et entre les générations.
Après ces vagues d'élection, le temps est venu à la réflexion. Car un mouvement ne peut que se baser sur un projet solide, pluraliste, dynamique. Nous nous reconnaissons dans des valeurs communes et nous avons tous la même conviction: donner cette chance à notre peuple d'un projet alternatif au néo-conservatisme et au socialisme, indépendant et ce même au prix d'un exode de certains "élitistes". Promouvoir un fonctionnement transparent, inspiré par une base vigoureuse, dynamique, créative, de sorte que notre stratégie soit réellement notre et surtout novatrice.
La tâche est ardue, mais tellement grande: nous vous la devons! C'est à ce prix que cet espoir continuera de brûler en nous, que nous apercevrons cette éclaircie dans un avenir parfois morose.
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12.03.2008
Parce que Toulon, ce n'est pas sa!
Le président de la République à Toulon sur le thème de l'immigration? J'ai dis NON! Mais quelle image donne t-on de Toulon aux yeux des Français et du peuple toulonnais lui-même? Il est vrai que l'histoire de Toulon ne plaide pas en sa faveur. Est-ce une raison pour continuer de se laisser stigmatisé ? Aprés les affaires de corruption, aprés le passage - éclair- du Front National à la mairie, il a fallu une nouvelle fois stigmatiser notre ville en l'instrumentalisant.
De quel droit prend t-on le peuple toulonnais à défaut sur ce thème-la? Pourquoi un tel acharnement? La légitimité de la démocratie ne se résume pas seulement à la légitimité des urnes! 35% des toulonnais ne se sont pas reconnu dans les valeurs portées par Mr Falco. Doit-on les oublier? est-ce celà la démocratie? Je crois qu'içi apparait de manière flagrante un des (nombreux) maux de notre démocratie: le problème de la gouvernance dans nos villes, cette aristocratie des urnes, cete dictature de la majorité doit être combattue!
C'est ainsi que j'en appelle à resister, à continuer d'exister, à creuser cette voix que les millions de personnes ayant voter pour François Bayrou ont enfoncé, cet espace libre, indépendant et alternatif qui n'a pas peur de dénoncer la décadence de notre régime présidentialo-monarchique, la Restauration qui est en marche! A nous de montrer que notre mouvement n'est pas vain!
C'est içi que se place le principal enjeu d'aprés-municipal, où les tentatives de manoeuvres des "petits" appareils ont vu jusqu'où cette tenacité, cette volonté et ce risque de rester indépédant en a troubler plus d'un! Car exister, c'est ne pas tomber dans l'opposition systématique, ce clivage droite-gauche si hostile à faire avancer les débats d'idées, mais c'est également réagir quand quelconque réactions vont à l'encontre totale de nos valeurs, en particulier nos valeurs démocratiques.
La bataille des urnes a été perdu, avec l'élection de N.Sarkozy en 2007 (au niveau national), puis H.Falco en 2008 (au niveau local). Mais pas la "guerre"! Cessons cette instrumentalisation, donnons une autre image de Toulon, car cette "guerre" des projets, cette bataille des idées dans laquelle quelque 8 millions de français se sont reconnu, ne doivent pas tombé dans l'oubli. Bouge ta ville, pour qu'elle devienne plus humaine, stoppons cette hémoragie qu'est la fracture sociale et géographique, comme la politique gouvernementale s'exerce à densifier.
Parce que Toulon mérite mieux que celà. Au fond, parce que Toulon est simplement humaine!
Ps: le mot guerre est entre guillemets, car je ne le soutiens pas. Exacerber n'entre pas dans ma philosophie, dénoncer pour le bien-être commun oui.
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