19.02.2008

Hommage à Monsieur Salvador

"C'est un ailleurs, c'est une chambre avec vue... C'est un ailleurs, c'est la où j'ai vécu..." Plus qu'un symbôle de joie de vivre, de bonté d'âme, je voulais commencer ce blog par ces mots simples et doucereux, reflétant un homme à la simplicité de vie. Un exemple assurément d'une fin de vie paisible, d'un homme qui a profiter chaque instant du bonheur que la liberté lui a procuré.

Et, plus généralement, je voulais monter au créneau pour cette partie de la France oubliée, cette France que l'on entend pas et qui souffre terriblement. Cette France-là, celle des petits retraités, celle également des étudiants précarisés par un chômage trés dur à vivre, qui, dans le noir, souffre. La réponse du gouvernement? "On ne va pas vider des caisses qui sont déjà vide" N.Sarkozy. Comment ose t-on dire sa, après avoir lachement laissé 6 milliard d'euros à la catégorie des 10% des plus riches? Ces gens-la, qui voit leur président éprit de luxure sur le yacht de son ami milliardaire Bolloré, ne peuvent se permettre d'attendre, et surtout ne peuvent se permettre de comprendre ( la encore trop tardivement) que des mots ne remplaceront jamais des actes. La démocratie des mots et de la Restauration, mis en place depuis 9 mois et dont on voit les chamaillements de la Cour présidentiel ( je pense à Neuilly, évidemment...), méprise bien cette partie-là qui souffre terriblement, dont on a tant abusé de leur force, de leur courage et de leur bonté d'âme.

C'est içi que l'erreur majeure du gouvernement Fillon s'est produite. Les efforts n'ont pas été conduit sur les personnes qui en ont besoin, et ces gens-là continuent à en pâtir. Le peu de budget dont l'état disposé, outre les heures supplémentaires ( si besoin véritable il existait et dont les résultats viendront trés prochainement), aurait du être éconduit sur ces petites pensions-là. Parce que une démocratie plus humaine comme je la conçois ne doit pas laissé au dépourvu ceux qui souffre le plus, parce que réduire les inégalités, c'est savoir agir et écouter. 6 milliards perdus dans la nature, il me semble légitime que la pillule "paquet fiscal" ait du mal à passer.

Alors, à ces personnes dans le besoin, je leur dit: Courage. Rien n'est perdu, et l'avenir vous le dira. Bien plus qu'une vigilence Républicaine et une dénonciation des abus de l'éxécutif (necessaire certes), bien plus que de simples promesses, vous dire que des gens vous écoutent et comprennent votre douleur. A nous de prendre le relais et de nous battre pour vous, pour notre démocratie plus humaine. C'est cela aussi, faire de la démocratie autrement...

18.02.2008

Ma Charte Ethique

L’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen affirme solennellement que " les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ". Le principe d’égalité est donc placé au même rang que celui de liberté. A celà, il faut ajouter les principes de solidarité (justice sociale) et de developpement durable. Car, si les valeurs matérielles sont necessaires, les valeurs naturelles, morales, culturelles doivent être considéré comme supérieures, dont la défense de l'environnement et du cadre de vie sont primordiales. Fer de lance de la lutte contre les inégalités, le projet démocrate ne peut répondre qu'au seul et unique besoin universel: la necessité de façonner, ordonner et changer le monde, non de le subir. Ceçi sera ma charte ethique, ma seule ligne de conduite qui m'insufflera le courage, en espérant ne pas être le seul, de mon engagement politique et humain.